La grille de prix se lit en une minute : 149 $ US par mois, ou 500. Ce qui décide si l'un ou l'autre est bien dépensé n'y figure pas : les mots-clés de la campagne ont-ils été bâtis en français, pour ce marché-ci, par quelqu'un capable de reconnaître un terme que personne ne tape ici ?
À côté d'un honoraire d'agence, la tarification automatisée a quelque chose de rassurant : deux paliers, deux suppléments vendus en blocs fixes, facturés par domaine et par mois. Ça entre dans une ligne budgétaire sans réunion.
La complication, à Québec, n'est pas le prix. C'est qu'une campagne dépense son budget sur une liste de termes, et que la manière habituelle d'assembler une liste en français produit une liste sur la France. Chaque dollar suivant poursuit des mots absents de vos requêtes — efficacement, automatiquement, et dans le mauvais lexique.
Ce qui suit chiffre les deux paliers, explique les deux suppléments, s'attarde au circuit d'approbation qui évite cet échec, et déroule une année chez un courtier en assurance de dommages. Les prix viennent de la grille de prix publiée par Semalt, en dollars américains ; les équivalents canadiens sont approximatifs.
Vous achetez un domaine-mois, pas un projet
Les deux paliers se facturent par domaine et par mois. Ce seul fait pèse plus lourd sur votre chiffre annuel que le choix du palier, parce que les entreprises bilingues d'ici exploitent rarement un seul site : le site français, celui que le marché utilise, et un site anglais plus petit pour les fournisseurs, les assureurs ou les visiteurs de l'extérieur.
Si les deux vivent sur le même domaine — le français à la racine, l'anglais dans un sous-dossier — un abonnement couvre le tout. Si vos pages anglaises occupent un domaine distinct, c'est un deuxième abonnement au même tarif, quelle que soit sa taille. Un site vitrine de douze pages coûte ce que coûte un site de quatre cents pages.
AutoSEO à 149 $ US par mois
Le palier inférieur, c'est la machine entière qui tourne sans vous. Les termes se repèrent et se priorisent seuls, les liens se posent seuls, les suggestions visent vos pages réelles, et l'analytique complète est incluse plutôt que réservée au palier du dessus.
AutoSEO
Pour un domaine que personne n'a le temps de piloter, où une campagne imparfaite qui roule vaut mieux qu'une campagne parfaite reportée.
- Le bassin se remplit sans liste de départ. Commode, et c'est par là que le risque linguistique entre.
- Pose de liens sans arbitrage. Le maillage passe par un réseau partenaire de plus de 230 000 sites, sans décision au cas par cas.
- Des recommandations rattachées à vos documents. Elles renvoient à des pages réelles, pas à un gabarit d'audit.
- L'analytique au complet dès ce palier. Search Console, suivi de rang, données de concurrence et assistant : rien n'est retenu.
La limite honnête, c'est que tout ce qui se décide automatiquement se décide sans connaissance du terrain. Le système repère très bien qu'un terme a du volume et que vous en êtes proche. Il n'a aucune opinion sur ceci : est-ce le mot d'un client de Beauport ou celui d'un comparateur français ?
FullSEO à 500 $ US par mois
Le palier supérieur garde la même automatisation et ajoute trois interrupteurs : sélection manuelle avec relève automatique, placement avec cible de DR, validation humaine sur les changements au site. Il place aussi des spécialistes, des développeurs et des rédacteurs derrière le logiciel.
FullSEO
Pour un domaine dont la formulation est relue avant la mise en ligne, ce qui décrit la plupart des sites encadrés d'ici.
- Sélection manuelle, relève automatique. Vous tranchez ; ce que vous laissez en suspens est comblé plutôt que laissé vide.
- Une cible de DR sur les placements. Vous fixez la qualité de donneur voulue au lieu du réglage par défaut.
- Validation avant mise en ligne. Les changements attendent une signature, ce qui compte quand le français est la version qui engage.
- Du monde à côté de la machine. Spécialistes, développeurs et rédacteurs font partie de l'achat.
Ramené à 351 $ US par mois — environ 480 $ CA, approximation — la question devient étroite. Vous achetez le droit de refuser, et l'obligation de l'exercer. Un cabinet qui monte de palier puis approuve tout n'a acheté qu'une facture plus grosse.
Places Wikipédia et places PBN
Deux extras accompagnent les paliers, vendus en blocs fixes plutôt qu'en montant que vous nommez. Wikipédia va à 10 $ US la place, en blocs de zéro, une, cinq ou dix ; le PBN, à 1 $ US la place, en blocs de zéro, vingt, cent ou cinq cents.
| Supplément | La place | Blocs offerts | Coût du plus gros bloc |
|---|---|---|---|
| Placements Wikipédia | 10 $ US | 0 / 1 / 5 / 10 | 100 $ US pour dix places |
| Placements PBN | 1 $ US | 0 / 20 / 100 / 500 | 500 $ US pour cinq cents places |
Places Wikipédia
De petits blocs, volontairement : une mention à sa place vaut mieux que dix forcées.
- La taille des blocs dit l'intention. Personne n'offre un bloc de cinq cents : ce placement ne s'industrialise pas.
- La pertinence est toute la contrainte. Un ajout mal placé sera retiré par ceux qui surveillent ces pages.
- Les pages bilingues sont deux pages. Article français et équivalent anglais sont tenus par des communautés aux conventions différentes.
Places PBN
Bon marché par conception et faciles à commander en trop : c'est le piège que la taille des blocs vous tend.
- Un dollar la place, ça se lit comme gratuit. Cinq cents places coûtent un mois du palier supérieur : le plus gros bloc passe pour une évidence.
- Volume et qualité sont deux axes. Cinq cents placements peu pertinents n'égalent pas un lien d'un site que votre marché lit.
- La langue compte ici aussi. Les placements autour d'une entreprise francophone devraient se poser en contexte francophone.
Trois sources remplissent le bassin — et il doit être français d'abord
La campagne roule sur un bassin de mots-clés alimenté par trois sources : votre historique de Search Console, l'échantillonnage des résultats en direct, et les termes de départ que vous fournissez. Deux des trois sont honnêtes par construction : l'historique ne contient que ce que de vraies personnes ont tapé chez vous, et l'échantillonnage montre le tableau tel qu'il est.
La troisième décide du sort d'une campagne bilingue. Les termes de départ viennent de vous, et s'ils sortent d'un outil de volume en français général, ils seront dominés par des données de France — quelque soixante-huit millions de personnes dont le vocabulaire professionnel n'est pas celui de la Capitale-Nationale.
Des produits qui n'existent pas ici
Garanties, règles de résiliation et titres de conseil sont structurés autrement en France : une liste bâtie là-dessus vise des produits que vous ne vendez pas.
- Partez de vos propres libellés de police
- Refusez ce qu'aucun client ne dit
D'autres mots pour la même usine
Nom du secteur, certifications et termes d'acheteurs diffèrent : une liste montée sur des données de France s'adresse à des grossistes européens.
- Confrontez les termes aux courriels reçus
- Méfiez-vous des certifications européennes
Des métiers qui ne portent pas le même nom
Titres de métiers, vocabulaire des permis et mot employé par un propriétaire qui demande un prix diffèrent d'un continent à l'autre.
- Amorcez par les demandes de soumission
- Gardez les deux graphies accentuées
Des termes anglais dans des requêtes françaises
Les acheteurs techniques d'ici cherchent souvent en français avec des noms de composants en anglais, un motif absent d'une liste venue de France.
- Gardez les requêtes mixtes
- Ne les ramenez pas au français pur
Deux détails locaux entrent dans le bassin avant la moindre approbation. Les graphies accentuées et non accentuées arrivent en candidats séparés et se lisent ensemble, jamais l'une contre l'autre. Et le filtre de pays porte la charge : sans lui, une table de mots-clés en français est une table sur la France.
Accepter, refuser, reporter — et qui tient le crayon
Chaque candidat du bassin se traite un à un : accepté, refusé ou reporté. Petite interface, garde-fou capital : c'est le seul point où la connaissance du marché entre dans un système automatisé.
Un terme que vos clients diraient
Acceptez quand vous entendez la phrase — courriel, appel, demande de prix — et quand la page qui y répondrait existe ou est prévue.
- Acceptez moins que vous ne le pensiez
- Les deux graphies, ou aucune
Bonne langue, mauvais pays
Les refus qui paient l'exercice portent sur des termes en français impeccable et complètement étrangers : noms de produits, vocabulaire juridique, titres d'emploi.
- Refusez sur le vocabulaire, pas sur le volume
- Notez le motif : il devient un patron
Plausible, mais sans réponse
Reportez les termes locaux qu'aucune de vos pages n'aborde encore : ils deviennent une liste de contenu plutôt qu'un budget gaspillé.
- Reprenez les reportés au trimestre
- Associez chacun à une page à écrire
Quelqu'un qui parle ce marché
Ni l'outil, ni le siège, ni un traducteur partant d'une liste anglaise. Quelqu'un qui entend comment la clientèle d'ici demande le service.
- Un courtier d'expérience fera l'affaire
- Vingt minutes par semaine suffisent
Nommez la personne avant d'acheter quoi que ce soit. Au palier inférieur, votre influence passe par les termes de départ et votre revue ; au palier supérieur, la sélection vous revient, la relève comblant ce que vous laissez en suspens. Dans les deux cas, une file sans surveillance laisse passer le jugement du système sans contestation.
Douze mois chez un courtier de Sainte-Foy
Prenez un cabinet de courtage en assurance de dommages de taille moyenne à Sainte-Foy. Le site principal est français, environ quatre cents pages ; un domaine anglais distinct d'une trentaine de pages sert la clientèle d'entreprise et les recommandations de l'extérieur. Les deux sont vérifiés.
Le plan : démarrer les deux domaines au palier inférieur, monter le site français au palier supérieur une fois le bassin nettoyé, et laisser le domaine anglais automatisé toute l'année. Les suppléments se prennent en petits blocs, deux fois pour le PBN, une fois pour Wikipédia.
| Trimestre | Domaine français | Domaine anglais | Suppléments | Total du trimestre |
|---|---|---|---|---|
| Mois 1 à 3 | AutoSEO, 447 $ US | AutoSEO, 447 $ US | PBN, 100 places — 100 $ US | 994 $ US |
| Mois 4 à 6 | FullSEO, 1 500 $ US | AutoSEO, 447 $ US | Wikipédia, 5 places — 50 $ US | 1 997 $ US |
| Mois 7 à 9 | FullSEO, 1 500 $ US | AutoSEO, 447 $ US | PBN, 100 places — 100 $ US | 2 047 $ US |
| Mois 10 à 12 | FullSEO, 1 500 $ US | AutoSEO, 447 $ US | Aucun | 1 947 $ US |
| Année | 4 947 $ US | 1 788 $ US | 250 $ US | 6 985 $ US |
Deux constats se lisent dans le tableau plutôt que dans le total. Le domaine anglais coûte 1 788 $ US pour l'année, le quart de la dépense, sur trente pages qui servent une minorité de l'auditoire — choix délibéré ou oubli à attraper. Et le trimestre de la montée est le plus cher : il devrait suivre le nettoyage du bassin, pas le précéder.
Combien de temps, et à qui convient chaque palier
Le premier mouvement mesurable arrive de quatre à huit semaines après le début du travail, compté depuis la publication et non l'achat. Dans un montage bilingue avec étape de révision, ajoutez le temps de vos approbations : dans un cabinet encadré, c'est le maillon le plus lent.
| Situation | Palier qui convient | Pourquoi |
|---|---|---|
| Un seul domaine français, aucune révision exigée | AutoSEO | L'automatisation est le but ; soignez les termes de départ |
| Cabinet encadré, texte français relu avant publication | FullSEO | La validation et la sélection manuelle sont ce qui se paie |
| Petit domaine anglais satellite | AutoSEO | Rarement justifiable sur trente pages de vitrine |
| Portefeuille de plusieurs petits domaines | AutoSEO partout | La facturation par domaine impose des montées sélectives |
| Un domaine phare qui porte l'entreprise | FullSEO | Concentrez la capacité de révision là où sont les revenus |
- Budgétez d'abord par nombre de domaines. Multipliez avant de comparer : l'inventaire déplace le chiffre annuel plus que le palier.
- N'achetez le palier supérieur que si le veto servira. La sélection manuelle et la validation valent 351 $ US par mois exactement quand quelqu'un s'en sert chaque semaine.
- Gardez les suppléments petits jusqu'à preuve. Les blocs sont assez bon marché pour être commandés en trop, et pour être testés correctement.
- Lisez les résultats par trimestres. La fenêtre de quatre à huit semaines est le premier signal, pas le verdict ; l'unité honnête est l'année.
Questions fréquentes
Le prix est-il par site ou par entreprise ?
Par domaine et par mois, aux deux paliers. Un site français et un site anglais sur des domaines distincts font deux abonnements ; les deux versions sur un seul domaine n'en font qu'un. Réglez cette question d'architecture d'abord : elle change le chiffre annuel plus que le choix du palier.
Puis-je mettre le domaine français en FullSEO et l'anglais en AutoSEO ?
Oui, et pour la plupart des entreprises bilingues d'ici c'est le partage sensé. C'est sur le site français que la formulation se relit et que les arbitrages de vocabulaire comptent ; un petit satellite anglais justifie rarement le palier supérieur. Le panneau traite chaque domaine comme sa campagne.
Faut-il acheter le bloc de cinq cents places PBN ?
Pas en premier achat. À un dollar la place, le plus gros bloc est peu coûteux, et c'est pour ça qu'on le commande avant de savoir si le volume aide ce site-là. Commencez par le plus petit bloc, observez un trimestre, et comparez avec ce qu'un placement à cible de DR obtient au palier supérieur.
Qui devrait approuver les candidats de mots-clés ?
Quelqu'un qui entend comment la clientèle d'ici demande le service : un courtier d'expérience, un estimateur, un responsable des ventes. Pas un traducteur partant d'une liste anglaise, pas l'outil. Le travail est surtout du refus : écarter des termes en français impeccable qui décrivent un marché à cinq mille kilomètres. Vingt minutes par semaine suffisent.
En combien de temps verrons-nous quelque chose ?
Prévoyez un premier mouvement mesurable de quatre à huit semaines après le début du travail, et jugez la campagne sur une année. Si votre texte français passe par la conformité ou un comité de révision, comptez ce temps aussi : c'est habituellement le maillon le plus lent.
Les deux paliers ne se disputent pas sur les fonctions, mais sur le degré de contrôle que vous comptez exercer — et le contrôle a un prix mensuel de 351 $ US. Si personne chez vous ne va biffer dans la file de mots-clés, le palier inférieur est le choix honnête et l'économie est réelle.
Si quelqu'un va le faire — et dans un marché français d'abord, avec un produit encadré, quelqu'un devrait — le palier supérieur lui donne la sélection manuelle, une cible de DR et une validation avant publication. Nos pages de services expliquent comment cela s'articule avec un calendrier bilingue, et la section campagne du panneau réunit le bassin, la file et le journal des placements.
Pour voir votre propre bassin avant de vous engager sur un palier, connectez un domaine et ouvrez le tableau de bord : importez l'historique de la Search Console, lisez la première série de candidats, et comptez combien vous en biffriez. Ce nombre vous dit de quel palier vous avez besoin. La suite est sur notre blogue, et le réseau de placement derrière les campagnes est décrit dans l'aperçu de la plateforme.